Je confirme que le studio Quantic Dream met en avant les androïdes dans son opus narratif Detroit : Become Human. David Cage, responsable de Quantic, annonce plusieurs changements et évolutions après cinq ans d’attente.

Un univers qui rappelle le monde humain avec Detroit : Become Human

Les faits se déroulent en 2038 avec des androïdes qui ont les mêmes traits que les humains. Pour débuter l’action, l’assistante personnelle androïde invite aux réglages nécessaires.

Le 1er chapitre, à titre de tutorial, propose le rôle de Connor au gamer. La narration chorale comprend aussi Kara, qui assiste la petite Alice et Markus, l’assistant du peintre Carl Manfred.

Connor est l’assistant personnel du lieutenant Anderson. Les chapitres traitent des destins des personnages. Selon le choix du gamer, les personnages peuvent être humains ou glacials.

Le thème principal traite de la libération des machines.

Les options disponibles sur Detroit : Become Human

Un doublage et un visuel réussis invitent le gamer en totale immersion dans le monde des divers adversaires. Les choix sont multiples afin de renforcer davantage la personnalité des héros.

La liberté d’action est conjuguée à une bonne interactivité. La mise en scène de qualité de Quantic Dream apporte du piquant à la trame.

Le polar dispose de nombreux points de vue, de changement d’angle de caméra. Le jeu nous permet d’être réellement inclus dans la peau des androïdes.

Pour intégrer le monde des androïdes, rendez-vous ici.

Le système de jeu attirant de Detroit : Become Human

En s’inspirant de Batman Arkham, le gameplay propose la recherche d’indices et le retraçage d’action. La vue à la 1ère personne avec des indices permet par exemple d’analyser un meurtre.

Quand les éléments sont identifiés, le timeline est à parcourir pour initier un argument valable sur l’homicide qui est survenu. Le spectacle est une réussite pour Quantic Dream dans la sphère du média vidéo ludique.

L’immersion totale implique une incitation à retrouver les choix possibles en fin de chapitre. Le côté enquête est particulièrement appréciable.

Les embranchements de fin de chapitre procurent un nouvel engouement pour jouer à nouveau.

Les réserves liées à Detroit : Become Human

Le côté science fiction n’est pas exploité à fond par Quantic Dream. En effet, les multiples alternatives et actions se révèlent pleins d’incohérences.

Les choix sont souvent subis et diffèrent des décisions réelles à prendre pour le gamer. L’intrigue manque parfois de rigueur et de précision.

Les animations s’avèrent malhabiles quand les actions rencontrent des ratés. Le trouble s’installe quand le scénario inclut des objets utilisés à notre époque.

Or, le gamer est censé jouer en 2038. Cette vision du futur amoindrie rend le jeu plutôt perplexe dans un monde d’androïdes.

Les ficelles de narration s’avèrent souvent peu originales. Néanmoins, les aventures demeurent plaisantes.

Retrouvez l’ambiance en consultant ce sujet.

 

Crédit Photo : futwithapero.com & fr.ign.com

Etre à l’heure pour un tournoi sur Clash of Clan, pas de souci ! Sur Boom beach no problemo ! Sur Heartstone sans problème ! Par contre me lever à l’heure le matin, c’est une autre histoire …

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